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Compter en zapotèque de Aloápam

Vue d’ensemble de la langue

Quarante-deux en zapotèque de Aloápam Le zapotèque de Aloápam est une langue zapotèque du groupe des langues oto-mangues, parlée aux alentours de San Miguel Aloápam et de San Isidro Aloápam, dans l’état d’Oaxaca au Mexique, par environ 3 400 locuteurs.

Par manque de données, ce programme ne peut compter pour l’instant que jusqu’à 999 en zapotèque de Aloápam. Veuillez me contacter si vous pouvez m’aider à passer outre cette limitation.

Liste de nombres en zapotèque de Aloápam

  • 1 – ttubi
  • 2 – chupa
  • 3 – tsunna
  • 4 – ttapa
  • 5 – gayu
  • 6 – xxupa
  • 7 – gasi
  • 8 – xxunu
  • 9 – jaa
  • 10 – tsii
  • 11 – sinia
  • 12 – tsi’inu
  • 13 – tsi’intsagüi
  • 14 – sitá
  • 15 – tsinu
  • 16 – sixupa
  • 17 – tsini
  • 18 – sixunu
  • 19 – chennia
  • 20 – galhia
  • 30 – rerua
  • 40 – chua
  • 50 – medi gayua
  • 60 – gayuna
  • 70 – gayuna yu’u tsii
  • 80 – ta
  • 90 – ta yu’u tsii
  • 100 – ttu gayua

Règles de numération en zapotèque de Aloápam

  • Les chiffres de un à neuf sont rendus par des mots spécifiques : ttubi [1], chupa [2], tsunna [3], ttapa [4], gayu [5], xxupa [6], gasi [7], xxunu [8] et jaa [9].
  • Les nombres de dix à dix-neuf sont aussi rendus par des mots spécifiques : tsii [10], sinia [11], tsi’inu [12], tsi’intsagüi [13], sitá [14], tsinu [15], sixupa [16], tsini [17], sixunu [18] et chennia [19]. Nous pouvons cependant reconnaître dans certains d’entre eux le mot pour dix (tsii) suivi du chiffre de l’unité (exp. : sixunu [18] est une contraction de tsii [10] et de xxunu [8]).
  • Le mot pour vingt est galhia. Les nombres de vingt et un à vingt-neuf sont formés par l’ajout du suffixe -erua à la racine du chiffre de l’unité : ttuerua [21], chuperua [22], tsunnerua [23], ttaperua [24], gayuerua [25], xxuperua [26], gasierua [27], xxunuerua [28] et jaerua [29].
  • Le mot pour trente est rerua. Les nombres de trente et un à trente-neuf ont deux formes différentes selon s’ils suivent le système vigésimal ou le système décimal qui le remplace peu à peu. Dans le système vigésimal, ils sont formés par l’ajout du suffixe -erua aux nombres de onze à dix-neuf : sinierua [31], tsi’inuerua [32], tsi’intsagüierua [33], sittaerua [34], tsinuerua [35], sixupaerua [36], tsinierua [37], sixunuerua [38] et chenniaerua [39]. Dans le système décimal, ils suivent la règle de formation des nombres composés réguliers.
  • Le zapotèque de Aloápam utilisait à l’origine un système vigésimal pur. De nos jours, le système décimal prend graduellement sa place, ce qui fait que certaines dizaines ont deux formes suivant le système de numération qu’elles suivent (soixante-dix et quatre-vingt-dix étant les dernières dizaines à suivre complètement le système vigésimal) : tsii [10], galhia [20], rerua [30], chua [40], medi gayua [50] (demi-centaine, auparavant chua yu’u tsii, 50+10), gayuna [60] (auparavant tsunna galhia, 3*20), gayuna yu’u tsii [70] (60 + 10), ta [80] (auparavant ttapa galhia, 4*20) et ta yu’u tsii [90] (80 + 10).
  • Les nombres composés réguliers de trente et un à soixante-neuf et de quatre-vingt-un à quatre-vingt-neuf sont formés en faisant suivre la dizaine par le mot yu’u (et/plus), puis l’unité (exp. : rerua yu’u chupa [32], gayuna yu’u xxupa [66]). Lorsqu’il est composé, le chiffre un est raccourci de ttubi à sa racine ttu (exp. : medi gayua yu’u ttu [51]). Les nombres de soixante et onze à soixante-dix-neuf et de quatre-vingt-onze à quatre-vingt-dix-neuf se forment en ajoutant les mots pour onze à dix-neuf à la dizaine précédente (exp. : gayuna yu’u sinia [71], ta yu’u sixunu [98]).
  • Les centaines sont formées en posant le chiffre multiplicateur avant le mot pour cent (gayua) : ttu gayua [100] (notez ici l’utilisation de la forme courte du chiffre un, ttu), chupa gayua [200], tsunna gayua [300]… On notera ici encore le système vigésimal : gayua étant formé sur gayu (cinq), il peut se lire comme la contraction de cinq fois vingt.

Écrire un nombre en toutes lettres en zapotèque de Aloápam

Entrez un nombre et lisez-le en toutes lettres en zapotèque de Aloápam.

Livres

San Lucas Quiaviní Zapotec Dictionary (Vols. 1 and 2)San Lucas Quiaviní Zapotec Dictionary (Vols. 1 and 2)
aux éditions UCLA Chicano Studies Research Center Publications (1999)
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Guendaguti ñee sisi / La Muerte de pies ligeros (edición bilingüe zapoteco - español)Guendaguti ñee sisi / La Muerte de pies ligeros (edición bilingüe zapoteco - español)
par , aux éditions Fondo de Cultura Económica (2005)
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Diccionario Zapoteco de San Lucas Quiaviní (Vols. 1 y 2)Diccionario Zapoteco de San Lucas Quiaviní (Vols. 1 y 2)
aux éditions UCLA Chicano Studies Research Center Publications (1999)
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Liens

Langues oto-mangues

Zapotèque de Aloápam, zapotèque de Choapan, zapotèque de Lachixío, zapotèque de l’Isthme et zapotèque de Santa Ana Yareni.

Autres langues supportées

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